Avr122008
18:17:29
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Une journée au LGM (38)
Alors que je pensais mon lycée loin de toutes ces émeutes puériles que l'on peut voir dans tous les journaux nationaux à chaque réformes gouvernementales, j'ai eu la mauvaise surprise de voir que des profs et certains élèves commençaient à te demander un blocus. Finalement, un sit-in aura bien lieu dans l'après-midi, mais dissuadera bien peu de monde de se rendre au cours, d'autant qu'il n'aura pas durée plus d'une demi heure. Mais les bases étaient là: les principaux organisateurs se donnèrent rendez-vous le lendemain matin pour un blocus total du lycée. Voici le déroulement de la journée du vendredi:
8h, arrivés des premiers manifestants, qui ne viennent pas les mains vides: panneaux arrachés du bitume, poutres de bois, caddies, un vrai champs de bataille qui se mettait en place, devant le regard des élèves venus au lycée depuis bien longtemps déjà, pour pouvoir enter dans l'établissement.
9h, je commence les cours ce matin, comme je pouvais m'y attendre, c'est une foule conséquente qui est amassée devant les 2 entrées principales du bâtiment, mais à ma grande surprise, plus de la moitié sont des individus totalement étrangers au lycée (collégiens des environs ou lycéens de Grenoble)! Je rencontre plusieurs personnes de ma classe, qui comme il me l'avait dit la veille, compte participer au blocus. Pourtant ce n'est pas une poignet de syndicalistes qui va m'arrêter alors que je suis juste devant mon objectif: quelque que soit le moyen, j'arriverai à entrer! Avec un ami, je décide donc de faire le tour du bâtiment, pour visiter les portes de services, et à peine nous arrivons, le jardinier vient nous ouvrir. Nous appelons donc d'autres élèves restez là-bas, pour venir nous rejoindre. Mais c'était sans compter l'arrivée de bloqueurs, qui voyant l'entrée, n'ont pas hésité à la garder pour d'éventuels nouveaux arrivants, ils ne se sont d'ailleurs pas gardés de m'insulter... Finalement, alors que nous pensions nos aventures terminées, c'est une surveillante qui vient nous mettre des bâtons dans les roues, en nous faisant croire qu'un blocus veut dire interdiction total d'entrer, ce à quoi je réponds qu'elle dit n'importe quoi et qu'à partir du moment où le blocus est contourné, il était impossible de nous mettre dehors.
10h, fin de mon cours de mathématiques (à 4, plutôt pas mal), je me rends à la porte principale pour voir où en est le blocus et, Ô surprise, seul une dizaine de bloqueurs sont encore là, les autres sont partis à cause des fortes pluies et de l'absence total d'abris. Finalement une simple averse aura suffit à balayer cette bande de poules mouillées, mettant fin au blocage, un peu plus de 2h seulement après son lancement. Un échec cuisant donc, surtout que peu de profs ont suivis le mouvement des élèves, certains attaquant même leurs propres élèves, expliquant qu'il ne faut pas croire tout ce qu'on dit, et que la condition des profs n'est, en fait, pas si précaire qu'on nous le dit.
8h, arrivés des premiers manifestants, qui ne viennent pas les mains vides: panneaux arrachés du bitume, poutres de bois, caddies, un vrai champs de bataille qui se mettait en place, devant le regard des élèves venus au lycée depuis bien longtemps déjà, pour pouvoir enter dans l'établissement.
9h, je commence les cours ce matin, comme je pouvais m'y attendre, c'est une foule conséquente qui est amassée devant les 2 entrées principales du bâtiment, mais à ma grande surprise, plus de la moitié sont des individus totalement étrangers au lycée (collégiens des environs ou lycéens de Grenoble)! Je rencontre plusieurs personnes de ma classe, qui comme il me l'avait dit la veille, compte participer au blocus. Pourtant ce n'est pas une poignet de syndicalistes qui va m'arrêter alors que je suis juste devant mon objectif: quelque que soit le moyen, j'arriverai à entrer! Avec un ami, je décide donc de faire le tour du bâtiment, pour visiter les portes de services, et à peine nous arrivons, le jardinier vient nous ouvrir. Nous appelons donc d'autres élèves restez là-bas, pour venir nous rejoindre. Mais c'était sans compter l'arrivée de bloqueurs, qui voyant l'entrée, n'ont pas hésité à la garder pour d'éventuels nouveaux arrivants, ils ne se sont d'ailleurs pas gardés de m'insulter... Finalement, alors que nous pensions nos aventures terminées, c'est une surveillante qui vient nous mettre des bâtons dans les roues, en nous faisant croire qu'un blocus veut dire interdiction total d'entrer, ce à quoi je réponds qu'elle dit n'importe quoi et qu'à partir du moment où le blocus est contourné, il était impossible de nous mettre dehors.
10h, fin de mon cours de mathématiques (à 4, plutôt pas mal), je me rends à la porte principale pour voir où en est le blocus et, Ô surprise, seul une dizaine de bloqueurs sont encore là, les autres sont partis à cause des fortes pluies et de l'absence total d'abris. Finalement une simple averse aura suffit à balayer cette bande de poules mouillées, mettant fin au blocage, un peu plus de 2h seulement après son lancement. Un échec cuisant donc, surtout que peu de profs ont suivis le mouvement des élèves, certains attaquant même leurs propres élèves, expliquant qu'il ne faut pas croire tout ce qu'on dit, et que la condition des profs n'est, en fait, pas si précaire qu'on nous le dit.
Syndication
28/05/2008 @ 12:43:29
par Goth
Ok, content devoir que nous sommes ...
20/05/2008 @ 19:35:13
par Zarbi man
Voilà je te laisse un commentaire ...
19/05/2008 @ 00:23:37
par Rézous
En réponse à Tom : Il ...
12/05/2008 @ 23:13:39
par Jul
Merci pour la précision, je ne ...
12/05/2008 @ 15:51:53
par Zarbi man